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Alain Gerber évoque dans son recueil de poèmes où la musique est au cœur de chaque phrase, des souvenirs d’enfance et de séjours en Amérique ou en Afrique avec tellement d’intensité et d’émotion que le temps passé semble retrouvé, plus fort, plus présent, plus réel.

Paru le 17 mai 2011

Disponible, Broché 18,00 EUR

1 vol. (237 p.) ; 21 x 13 cm

Chet Baker

Des sources d’enchantement, il y en a partout dans l’univers qu’Alain Gerber nous invite à découvrir par-dessus son épaule. Pour la bonne raison qu’il y a partout, dans chacune de ses pages, à leurs détours et dans tous les tours qu’elles nous jouent, des mots qui chantent et des chants qui empruntent, l’air de rien, les mêmes chemins que les mots.

Après nombre d’essais et de récits, après tant de romans, « Longueur du temps » se présente comme une aventure où cet auteur ne s’était jamais risqué auparavant.

Alain Gerber ici se raconte. Ou plutôt tous ses souvenirs se disent dans l’instant de la lecture. Qu’ils soient ceux de l’enfance ou qu’ils se situent en d’autres temps et en d’autres lieux – au Mexique ou en Grèce, à Montréal ou à Ouagadougou – ils se disent tous, lorsqu’ils s’offrent à nous, dans une sorte de « présent absolu ». L’un après l’autre, ils s’expriment comme ils viennent, comme ils se ressentent, comme ils s’inventent, se disent et se redisent sans doute : tous sont là, tous vivent intensément. Parce que leur naissance, leur élan ont lieu comme au cœur de chaque mot, dans chacune des phrases de chacun de ces textes. Ces textes dont on ne sait pas trop (et leur auteur pas plus que nous, confie-t-il volontiers) s’il faut dire qu’ils sont « de la poésie » – comme si toute littérature digne de ce nom n’aspirait pas à ce destin quelque voie qu’elle emprunte un jour !

Alors oui, même si ces pages l’invitent à explorer des terres nouvelles, le lecteur ne sera pas dérouté s’il connaît l’œuvre d’Alain Gerber. Celui qui aura la chance de la découvrir, pour sa part, comprendra vite ce qu’est la littérature pour cet auteur aussi rare que prolifique : une forme de musique, c’est certain.

Une forme de jazz peut-être bien…

Miles Davis

 

 

Biographie de l’auteur

Parallèlement à « Longueur du temps », Alain Gerber a publié au début de 2011 aux éditions Fayard, un roman baptisé « Je te verrai dans mes rêves ». Il a récemment signé chez le même éditeur « Blues » (2009) et « Insensiblement Django » (2010), deux ouvrages que l’on peut qualifier de majeurs dans une œuvre littéraire maintes fois récompensée par des prix prestigieux (Interallié, Goncourt de la nouvelle, Grand prix du Roman de la Ville de Paris pour l’ensemble de l’œuvre dès 1984, etc.).
Alain Gerber fut aussi le producteur d’émissions de radio consacrées aux plus grands musiciens de jazz sur les ondes de France Musique et de France Culture, où sa voix tout aussi singulière que son écriture et sa pensée n’a pas été pour rien dans le succès du mémorable « Le Jazz est un roman ». Rappelons enfin que ce titre est également celui d’un disque pareil à nul autre, qui marie ses textes aux improvisations de quelques-unes des figures de proue du jazz contemporain (label Owl records).

Coleman Hawkins

 

Distributeur Soleils   diffusion-distribution

 

 

ISBN 978-2-915528-27-5

 

EAN 9782915528275
Editeur   Alter   Ego, Céret (Pyrénées-Orientales)

 

Thème Littérature   moderne et contemporaine / Poésie / Poèmes

 

Genre Littérature   française contemporaine

 

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